Je ne me souviens plus de la dernière fois où je suis parti rouler avec un cardiofréquencemètre. Et le capteur de puissance, je ne sais même pas ce que c’est 😉
«apprendre à connaître ses sensations et écouter les signaux du corps est essentiel pour bien gérer l’effort et la récupération, et finalement cela marche mieux que n’importe quel capteur moderne.»
Ce soir je préparais une article pour le blog bikinvalais.ch, inspiré au départ d’un article du Nouvelliste, auquel je suis abonné de longue date. Pour illustrer l’article en question, je pensais réaliser une capture d’écran de la version PDF du quotidien. J’ai donc tenté de me connecter sur la page internet du Nouvelliste qui m’informe que j’ai «atteint la limite de connexion avec votre abonnement».
Ce qui est un peu dommage, c’est que le navigateur en question est installé sur un poste de travail à 25 km de celui que j’utilise pour saisir ces lignes. Je ne vois pas trop comment je peux faire. Mais comme Le Nouvelliste semble pouvoir me déconnecter après une heure, pourquoi ne pas prévoir un bouton sur la même page qui me permettrait de le faire directement?
Je ne connais pas d’autre site (mais il y en a certainement tout plein) qui ne permet pas de se déconnecter d’un ordinateur ou autre appareil où l’on aurait oublié de se «déloguer». Franchement, qui y pense pour chaque site qu’il visite, au-delà de ceux où l’on sait pouvoir laisser des données sensibles?
Cette pratique, qui vise à limiter le nombre de connexion par utilisateur et éviter les abonnement « partagés » aura pour effet de décourager les utilisateurs honnêtes à qui l’on met des bâtons dans les roues. Même le journal « papier » permet à au moins deux lecteurs de le parcourir en même temps, vu qu’il y a deux cahiers. Et pas besoin de le refermer et de le replier avant de le passer à quelqu’un d’autre… Sans parler évidemment des exemplaires dans les bistrots, qui peuvent être consultés par des dizaines de personnes, certes pas en même temps, mais je ne vois pas trop ce que ça change.
De la publicité partout sur le site, des mouchards tout plein, un abonnement payant, mais c’est le lecteur payant que l’on punit.
Alors si vous voulez vraiment décourager vos abonnés plutôt que de les encourager à vous suivre, ne vous gênez pas. Fliquez-les (19 mouchards sur votre page), bloquez-lez. Et surtout ne leur donnez aucun outil pour rendre la visite de votre site confortable.
Mais ne vous étonnez pas si vos abonnés finissent par se lasser.
«Every day, more than 3,700 people die on the world’s roads. Road traffic crashes result in more than a million deaths and tens of millions of injuries each year, and are predicted to become the fifth leading cause of death globally by 2030, according to the World Health Organization.»
«The UCI’s rules update also includes the more general provision that organizers must “ensure the safety of the course” and also ensure that race vehicles are able to follow riders on the terrain.»
Parce que sans bagnole, on ne peut pas faire de vélo…
Madame Bovier à propos l’incivilité des cyclistes : “Vous n’êtes pas seuls sur les routes et chemins, vous les partagez avec des piétons, les chiens, les chevaux et les poussettes.”
Le reste du texte, c’est pour dire que les voitures qui doivent partager la route avec les cyclistes, c’est pas pareil.
«Mais nous avons également constaté que les personnes les plus désagréables sont généralement plus attirées par des voitures de statut élevé. Ce sont des personnes qui s’estiment souvent supérieures aux autres et qui aiment le faire savoir.»
«On oublie que la fabrication d’un véhicule génère une pollution chimique qui, contrairement au CO2, ne peut pas être compensée à l’utilisation. Dès lors, garder sa vieille voiture est plus écologique que de la changer pour une neuve.»
Et François Launaz, président d’auto-suisse, n’est pas d’accord 😉
«Les feux de forêt sont fréquents sur le continent. Ils constituent un fait inhérent au territoire, issus de causes naturelles telles que la foudre ou la sécheresse et d’autre part humaine, utilisés de façon ancestrale par les aborigènes il y a 40 000 ans comme outil de gestion des terres appelé écobuage. Du fait de l’activité humaines, ces feux semblent désormais, intentionnellement ou non, déclenchés par l’homme et son activité. La saison des feux s’étend de juillet à octobre au nord et de janvier à mars au sud.»
La question de l’origine des feux s’est posée autour de la table familiale. Alors voilà.