Durabilité et vélo: que fait l’UDC? (Rien)

Si l’UDC se souciait vraiment de la durabilité, comme elle affirme dans son initiative, «Pas de Suisse à 10 millions», elle assurerait la promotion des déplacements à vélo, notamment par la création d’infrastructures dédiées (note: ce parti très à droite fait systématiquement le contraire).
 
D’abord, pour les bienfaits écologiques du vélo, sans parler de la santé personnelle et publique, mais surtout parce qu’une personne à vélo prend beaucoup moins de place qu’une personne en voiture. Disons six fois moins pour calculer large. Donc, 10 millions de personnes à vélo prendraient la même place que 1,7 million de personnes en voiture. Cela laisse une bonne marge pour tous ceux qui ne «peuvent» pas s’en passer.

Cette véritable explosion démographique surcharge nos infrastructures, détruit notre nature.

Avec le vélo, deux problèmes réglés d’un coup.

Tout et son contraire à l’UDC

Cyrille Fauchère (UDC) dans Le Nouvelliste (réservé aux abonnés), dans un débat au sujet de l’initiative «Pas de Suisse à 10 millions».

“Nous défendons un assouplissement des règles de construction.”

Comprendre -> Cela permettrait de bétonner tranquille et construire des centres commerciaux plus facilement.

“Nous regrettons le grignotage incessant du territoire, en particulier des terres agricoles.”

-> Sauf pour les vendre à des promoteurs qui y construiront des centres commerciaux.

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“Mon village de Bramois a doublé de taille ces 25 dernières années. Avec la Lex Weber, il faut dézoner des parcelles, ce qui a des conséquences sur certaines familles et destins personnels.”

-> S’il a pu doubler, c’est que la zone à construire était assez grande. Trop même, puisqu’il faut désormais dézoner pour en faire des zones… agricoles (?) Dont on déplore le “grignotage”.

Il ne faut donc pas créer de nouvelles zones agricoles, mais pas les grignoter non plus, tout en permettant de construire plus facilement.

J’avoue que j’ai de la peine à suivre dans ce mélange.

L’occasion de quitter Spotify

Depuis que je dispose d’un site internet (bikinvalais.ch et joakim.faiss.com), je cherche parfois à partager des enregistrements sonores. Au début, c’était compliqué sur WordPress et guère possible pour des raisons de bande passante et d’hébergement limité (oui, c’était il y a longtemps).

Des sites spécialisés dans l’hébergement audio sont apparus, avec des applications pour smartphone bien faites. Elles ont souvent disparu, ou changé de nom ou de philosophie, comme Audioboo, que j’aimais bien, devenue Audioboom.

J’ai alors ouvert un compte sur Anchor.fm, une plateforme de podcasts fort sympathique, jusqu’à ce qu’elle soit rachetée par Spotify. Mon compte y est resté dormant, comme mes contributions sonores. Pour les quelques petits sons à publier, la solution native de WordPress fait désormais bien l’affaire.

En début de semaine j’ai toutefois voulu publier un nouvel entretien sur mon podcast. Celui avec Stein van Oosteren, invité à la conférence annuelle de PRO VELO Valais. Plus moyen de me connecter. J’utilisais une adresse mail «alias» malencontreusement supprimée je ne sais plus quand. Impossible de recevoir un code de validation sur mon adresse e-mail.

C’est là que je pousse une «gueulante» contre ces sites qui nous obligent à nous connecter avec un code envoyé par e-mail. Quel est le problème avec un nom d’utilisateur, un mot de passe. Et un code 2FA si nécessaire? Le code par mail est peu pratique, lent et cela m’ennuie.

Quant au changement d’adresse e-mail par l’assistance de Spotify, vous pouvez oublier. Après plusieurs preuves de propriété du compte, rien à faire. Surtout, les assistants ont aussi été aveugles que moi. La possibilité de se connecter avec un nom d’utilisateur et mot de passe existe bien. Mais le «dark pattern» de la page de connexion est si bien fait qu’on ne le voit pas. Ou trop tard.

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Pareil chez Strava (je me suis fait avoir une fois et il faut ensuite faire une demande pour rétablir la possibilité d’utiliser un mot de passe).

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Pour Spotify, j’ai donc pu me connecter, finalement. Je vais en profiter pour fermer définitivement mon compte sur cette plateforme dont je n’apprécie guère la direction prise au fil des ans.

Nouveau déménagement en vue donc pour le «podcast», si on peut l’appeler ainsi, de bikinvalais.ch

Et premier essai avec l’entretien en compagnie de Stein van Oosteren.

Soutenir les soins infirmiers: l’UDC est pour. Mais non.

Dans 20 Minutes:

Alors que le personnel soignant a remis lundi une pétition aux parlementaires à Berne pour qu’ils respectent l’initiative sur les soins infirmiers acceptée par le peuple en 2021, le National a décidé de passer outre et a choisi de durcir au contraire les conditions de travail des infirmiers.

En Valais, pourtant, l’UDC Kevin Pellouchoud est pour (en théorie) améliorer les conditions de travail du personnel soignant.

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Sauf que, non, en fait.

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Réalisé le même jour, sans trucage. Par l’UDC.

La théorie, c’est bien, mais quand il faut agir, il n’y a plus personne.

Adieu mon ami

Mats sur le chemin de Beudon, en octobre 2007.

Je suis à la gare de Bâle, en train d’attendre un train, et c’est une sensation un peu étrange que ce long voyage jusqu’en Suède pour aller voir un ami qui n’est plus là, mais qui reste et restera toujours présent.

Notre dernière rencontre, c’était en 2022, lors d’un voyage à vélo vers le pays de ma mère. Même s’il était accablé de divers maux, Mats était bien, fidèle à lui-même, mon « grand frère » du Nord.

Mats aimait les gens, tout simplement. Il était la gentillesse et la générosité incarnées, intolérant à l’injustice, toujours prêt à aider son prochain, à lui cuisiner un bon repas, même sur le pouce (et Dieu sait s’il le faisait bien, ce cuisinier gastronomique, professeur de cuisine et auteur, entre autres, d’un livre consacré à la cuisine de sa région du sud de la Suède), ou à partager sa passion de la musique.

Toujours avec le sourire, un enthousiasme communicatif et une étincelle dans l’œil, riard comme l’enfant qui s’est tiré sans frais d’une petite bêtise. 

Cela aussi, nous l’avons fait, des petites bêtises de gosses, qui tissent des liens entre gamins. 

Arès le bon moment de notre dernière rencontre, je pensais que la vie nous laisserait le temps d’en faire encore quelques-unes ensemble. 

Mats est parti, sans faire de bruit. 

Il brillera encore dans le cœur de tou·te·s celles et ceux qu’il a illuminés de son vivant, ses amis, sa famille. 

De lui, je garderai cette étincelle dans le regard, cette brillance qui s’est ajoutée à d’autres dans les cieux. Et je ferai encore de petites bêtises, comme les gamins que nous étions et en pensant à lui.

À toi, Mats.

Adieu mon ami.

Magic Pass vous offre le trajet en transports publics

Sachant que le transport vers la station de ski, le plus souvent en véhicule individuel, reste la partie la plus problématique du point de vue énergétique et environnemental, on peut saluer la proposition de la coopérative Magic Pass.

Pour sa dixième édition anniversaire, Magic Pass franchit une nouvelle étape avec une offre Magic Travel en s’associant avec RailAway et l’Alliance SwissPass. Dès le 1er novembre 2026 et pour toute la saison hivernale, cinq trajets journaliers en transports publics reliant le domicile à la destination Magic Pass de son choix (valables exclusivement en Suisse) seront inclus sans supplément dans l’abonnement pour tous les détenteurs.

Reste aux usagers de prendre le pli pour davantage que cinq jours par année…

Article original (RTS): Une neuvième édition record pour le Magic Pass avec une hausse de 63% des ventes

Pourquoi est-on plus heureux à vélo?

«Cette alternance de moments où on fait son effort, où on pédale dur, et de moments où on se laisse porter, où on se laisse glisser. N’est-ce pas la plus belle métaphore de la vie ? Il y a des moments où c’est dur, où on a le dos courbé et les muscles des cuisses qui brûlent, et puis il y a les moments de grâce, de glisse, de récompense. Peut-on éprouver cela dans le métro, dans le bus, dans sa caisse ? Je ne crois pas, et c’est pourquoi le vélo nous fait tant de bien : il nous rappelle que le plaisir se mérite et ce que c’est que la joie de glisser. Quoi de mieux que le vélo pour nous dire cette vie faite de hauts et de bas ?»

C’est le printemps et je ne saurais mieux dire.

Les abeilles volent et c’est le printemps

Selon mon apiculteur de père (je suis au début de ma formation), il est très rare de pouvoir ouvrir les ruches au début du mois de mars déjà. Là, cela fait quelques jours que le soleil brille en journée (les nuits restent très fraîches ) et que la chaleur est présente.

Les abeilles volent ainsi depuis le début de la semaine à l’arrière du jardin et profitent des abricotiers en fleurs de l’agriculteur (bio) voisin. Et elles ont de quoi faire 🙂

Abeille en vol avec une branche d'abricotier en fleurs, sur fond de ciel bleu pâle.
Une abeille de transport…
Ruche brune et verte avec des abricotier en fleurs à l'arrière plans qui est flou.
La ruche devant le champ d’abricotiers bio.
Champ d'abricotier en fleurs sur fond de montagne.
Une partie du champ d’abricotiers.
Abeilles en vol, en approche de la ruche, et posées devant l'entrée de la ruche.
Il n’y pas encore un bouchon à l’entrée, mais cela peut venir…
Fleurs d'abricotier, rouge et blanc, sur une petite branche et avec un arrière plan vert flou.
Les fleurs sont nombreuses et les abricots le seront aussi si tout va bien.
Abeille butinant une fleur d'abricotier sur fond de ciel bleu pâle.
Les abeilles sont au travail et font leur part.