Facebook, ce menteur

Facebook n’est pas crédible et vous pousse à payer pour améliorer la visibilité de vos publications. Si vous aviez un doute, il est vite levé.

Exemple avec cette publication partagée 115 fois et qui n’aurait touché « que » 1357 personnes. En juillet, j’avais une publication partagée 4 fois, qui a touché un peu plus de 500 personnes. Déjà là, c’est douteux, ou alors les gens qui ont partagé en septembre n’ont que très peu « d’amis ».

Là où le doute n’est plus permis, c’est quand mon petit outil de statistiques, qui n’est pas Google Analytics, mais Matomo un système plus respectueux des informations privées des visiteurs du site, m’indique que Facebook m’a généré près de 6000 visites cette semaine.

Etonnant, non? Mais peut-être Facebook veut-il m’inciter à cliquer sur le gros bouton « Booster la publication » et à aligner quelques dollars.

Question vite répondue 😉

Grosses cylindrées: le boulevard du Conseil fédéral – Le Temps

Dans Le Temps:

Le gouvernement a bien abaissé la limite du dioxyde de carbone à 95 grammes par kilomètre, ce qui est encourageant, mais, nous apprend Le Matin Dimanche relayé par la RTS, le même CF souhaite permettre aux importateurs d’exclure de ce calcul 15% des véhicules les plus polluants! Autrement dit, un boulevard pour les grosses cylindrées, 4×4, SUV et autres qui foisonnent déjà dans nos cités trop étroites et trop saturées pour les digérer.

Mais le Conseil fédéral veut aussi limiter le nombre d’accidents touchant les cyclistes. Il leur demande de mettre un casque en plastique.

Source: Grosses cylindrées: le boulevard du Conseil fédéral – Le Temps

Piétonniser les quartiers commerçants fait-il fuir la clientèle ? Non, tranche une étude de l’ULB

Je crois que seuls certains commerçants ne l’ont pas encore compris…

l’expérience démontre, ici comme à l’étranger, que la transformation des artères commerçantes en espaces plus conviviaux, donc plus attractifs, a un impact positif sur l’économie locale.

Source: Piétonniser les quartiers commerçants fait-il fuir la clientèle ? Non, tranche une étude de l’ULB

Savoir-vivre

Quand je suis à vélo et que les marcheurs ne me disent pas bonjour, je pensais bêtement que c’est parce que j’étais à vélo…Aujourd’hui j’ai constaté que certains marcheurs ne disent pas non plus bonjour aux marcheurs.

 

Un supermarché des Pays-Bas lance la caisse lente pour prendre le temps de parler

Ça nous change du « self-scanning » forcené…

Ces « kletskassa’s » permettent aux clients de prendre le temps de bavarder, d’échanger les nouvelles, tout en mettant les courses dans le chariot. L’initiative s’adresse avant tout aux personnes âgées mais chacun peut en profiter.

Source: Un supermarché des Pays-Bas lance la caisse lente pour prendre le temps de parler

Le critique de vins, une subjectivité assumée – Le Temps

> «Certains sujets s’imposent d’eux-mêmes: c’est le cas du champagne, qui fait l’objet d’un dossier chaque année avant les Fêtes dans le T Magazine. Dans ce cas précis, l’intérêt est aussi économique. Il s’agit d’attirer la publicité des grandes maisons de champagne. Ni les sujets à traiter ni les cuvées à sélectionner ne sont imposés. Mais la liberté n’est pas totale, impossible de parler des meilleurs vins effervescents de Suisse dans ce genre de numéro: les Champenois sont particulièrement jaloux de leurs bulles.»

Cela a le mérite de la transparence, mais ce qui serait bien, ce serait de prévenir les lecteurs dans le “T Magazine” lui-même. Je n’ai jamais compris la logique qui ferait d’un produit construit sur une relation “donnant-donnant” entre rédaction et publicité un journal crédible pour le lecteur.

Lire sur le site du Temps: [Le critique de vins, une subjectivité assumée – Le Temps](https://www.letemps.ch/opinions/critique-vins-une-subjectivite-assumee)

Non sécurisée, une smartwatch bon marché révèle la position et les données de 5000 enfants

Vouloir “tracer” vos enfants n’est peut-être pas une si bonne idée. Pour cette raison parmi d’autres.

«Cet objet connecté permet aux parents de suivre la géolocalisation de leur enfant, d’effectuer des appels vocaux et de recevoir des notifications lorsque leur progéniture quitte une zone prédéfinie, explique ZDNet. Et ce grâce à un système d’appareillage entre la montre et le smartphone du parent. Problème : toutes ces informations sont également à disposition de pirates informatiques mal intentionnés.»

Source: https://cyberguerre.numerama.com/1965-non-securisee-une-smartwatch-bon-marche-revele-la-position-et-les-donnees-de-5000-enfants.html