«Cette alternance de moments où on fait son effort, où on pédale dur, et de moments où on se laisse porter, où on se laisse glisser. N’est-ce pas la plus belle métaphore de la vie ? Il y a des moments où c’est dur, où on a le dos courbé et les muscles des cuisses qui brûlent, et puis il y a les moments de grâce, de glisse, de récompense. Peut-on éprouver cela dans le métro, dans le bus, dans sa caisse ? Je ne crois pas, et c’est pourquoi le vélo nous fait tant de bien : il nous rappelle que le plaisir se mérite et ce que c’est que la joie de glisser. Quoi de mieux que le vélo pour nous dire cette vie faite de hauts et de bas ?»
C’est le printemps et je ne saurais mieux dire.
- Article original (podcast) sur France Inter: Pourquoi est-on plus heureux à vélo ?