«Il est tout à fait normal que ceux qui tirent profit de ce détroit contribuent à faire en sorte que rien de fâcheux ne se produise là-bas», a déclaré le président américain.
Je suis à la gare de Bâle, en train d’attendre un train, et c’est une sensation un peu étrange que ce long voyage jusqu’en Suède pour aller voir un ami qui n’est plus là, mais qui reste et restera toujours présent.
Notre dernière rencontre, c’était en 2022, lors d’un voyage à vélo vers le pays de ma mère. Même s’il était accablé de divers maux, Mats était bien, fidèle à lui-même, mon « grand frère » du Nord.
Mats aimait les gens, tout simplement. Il était la gentillesse et la générosité incarnées, intolérant à l’injustice, toujours prêt à aider son prochain, à lui cuisiner un bon repas, même sur le pouce (et Dieu sait s’il le faisait bien, ce cuisinier gastronomique, professeur de cuisine et auteur, entre autres, d’un livre consacré à la cuisine de sa région du sud de la Suède), ou à partager sa passion de la musique.
Toujours avec le sourire, un enthousiasme communicatif et une étincelle dans l’œil, riard comme l’enfant qui s’est tiré sans frais d’une petite bêtise.
Cela aussi, nous l’avons fait, des petites bêtises de gosses, qui tissent des liens entre gamins.
Arès le bon moment de notre dernière rencontre, je pensais que la vie nous laisserait le temps d’en faire encore quelques-unes ensemble.
Mats est parti, sans faire de bruit.
Il brillera encore dans le cœur de tou·te·s celles et ceux qu’il a illuminés de son vivant, ses amis, sa famille.
De lui, je garderai cette étincelle dans le regard, cette brillance qui s’est ajoutée à d’autres dans les cieux. Et je ferai encore de petites bêtises, comme les gamins que nous étions et en pensant à lui.
Sachant que le transport vers la station de ski, le plus souvent en véhicule individuel, reste la partie la plus problématique du point de vue énergétique et environnemental, on peut saluer la proposition de la coopérative Magic Pass.
Pour sa dixième édition anniversaire, Magic Pass franchit une nouvelle étape avec une offre Magic Travel en s’associant avec RailAway et l’Alliance SwissPass. Dès le 1er novembre 2026 et pour toute la saison hivernale, cinq trajets journaliers en transports publics reliant le domicile à la destination Magic Pass de son choix (valables exclusivement en Suisse) seront inclus sans supplément dans l’abonnement pour tous les détenteurs.
Reste aux usagers de prendre le pli pour davantage que cinq jours par année…
«Cette alternance de moments où on fait son effort, où on pédale dur, et de moments où on se laisse porter, où on se laisse glisser. N’est-ce pas la plus belle métaphore de la vie ? Il y a des moments où c’est dur, où on a le dos courbé et les muscles des cuisses qui brûlent, et puis il y a les moments de grâce, de glisse, de récompense. Peut-on éprouver cela dans le métro, dans le bus, dans sa caisse ? Je ne crois pas, et c’est pourquoi le vélo nous fait tant de bien : il nous rappelle que le plaisir se mérite et ce que c’est que la joie de glisser. Quoi de mieux que le vélo pour nous dire cette vie faite de hauts et de bas ?»
Selon mon apiculteur de père (je suis au début de ma formation), il est très rare de pouvoir ouvrir les ruches au début du mois de mars déjà. Là, cela fait quelques jours que le soleil brille en journée (les nuits restent très fraîches ) et que la chaleur est présente.
Les abeilles volent ainsi depuis le début de la semaine à l’arrière du jardin et profitent des abricotiers en fleurs de l’agriculteur (bio) voisin. Et elles ont de quoi faire 🙂
Une abeille de transport…La ruche devant le champ d’abricotiers bio.Une partie du champ d’abricotiers.Il n’y pas encore un bouchon à l’entrée, mais cela peut venir…Les fleurs sont nombreuses et les abricots le seront aussi si tout va bien.Les abeilles sont au travail et font leur part.
Reçu mon exemplaire du livre Le tournant vélo. J’avais déjà la version originale en allemand, Velowende, mais une motivation chancelante pour le lire dans la langue de Goethe.
Merci donc à celles et ceux qui ont permis la traduction.
Cette fois, je vais le lire, promis 😉
Le « pitch » des auteurs
Rares sont les villes qui ne prétendent pas soutenir le vélo, mais les actes peinent souvent à suivre les paroles. Au lieu de viser une ville cyclable avec une part modale du vélo ambitieuse, la planification et la politique continuent, au quotidien, de donner la priorité à la voiture. Les arguments pour expliquer pourquoi «on ne peut pas faire autrement » sont vite trouvés: «chez nous, c’est trop vallonné», «les rues ne sont pas assez larges» ou encore «les prévisions tablent sur toujours plus de trafic automobile».
Pourtant, le vėlo est une part essentielle de la solution aux problèmes de mobilité. Un véritable “tournant vélo” suppose de changer nos habitudes, de porter un regard différent sur la ville et les rues, de questionner le système automobile et d’envisager les différentes manières de promouvoir le vélo. Devenir une ville cyclable, c’est avant tout accueillir celles et ceux qui se déplacent à vélo ou souhaitent le faire. Cela demande des gestes forts, mais aussi une attention aux détails. Et surtout un engagement à tous les niveaux – politiques, administration, associations et habitant·e·s -, car une ville cyclable, c’est avant tout une question de volonté.
Les auteurs
Patrick Rérat (Dr.) est professeur de géographie des mobilités à l’Université de Lausanne, où il dirige l’Observatoire universitaire du vélo et des mobilités actives (OUVEMA).
Ursula Wyss est économiste (Dr. rer. oec.) et urbaniste; elle a été conseillère nationale et, en tant que membre du gouvernement de la ville de Berne, a lancé l’«Offensive vélo». Depuis 2023, elle conseille des institutions sur les thèmes de la mobilité avec son propre bureau.
Michael Liebi (dipl. Ing.) est urbaniste et planificateur des transports, ainsi qu’enseignant à la Haute école spécialisée de Suisse orientale. Il est membre du comité de la Conférence vélo Suisse.
Christine Lehmann (Dr. phil.) est depuis 2015 conseillère municipale à Stuttgart pour le parti Bündnis 90/Les Verts et experte sur les questions de vélo. Elle est également autrice, notamment du blog «Radfahren in Stuttgart», plusieurs fois primé.
Pour une raison que l’enquête devra déterminer, le conducteur du poids lourd, un ressortissant italien âgé de 44 ans, domicilié en Italie, est entré en collision avec un camion tampon de la Direction Générale de la Mobilité et des Routes (DGMR), inoccupé au moment des faits et positionné sur la voie de droite de la chaussée Rhône afin de sécuriser une fermeture de voie.
Sur la route, il y a donc des professionnels incapables de voir et d’éviter sans dommages un camion tampon.
Mais les cyclistes, n’oubliez pas votre gilet réfléchissant et le casque, hein.
Dans le long article sur la police valaisanne, qui prévoit une campagne de “prévention” cycliste à côté de la plaque, j’ai cité Didier Calame, qui souhaite taxer les vélos. Il m’a semblé reconnaître son nom dans un autre dossier visant à saper les efforts en vue d’une mobilité plus respectueuse de l’environnement et du climat. C’était bien le cas, avec son argument choc pour refuser de soutenir les trains de nuit entre Bâle et Malmö:
«Ne pensez-vous pas que de mettre 10 millions de francs pour monter en Suède voir les belles blondes est beaucoup d’argent pour le contribuable?»
Céline Weber (PVL/VD) a eu beau lui rappeler que «ce n’est pas l’argent du contribuable, c’est l’argent qui est issu des recettes provenant de la mise aux enchères des droits d’émission pour aéronefs», le crédit a été refusé.
Didier Calame (sans m’attarder sur le caractère sexiste de sa déclaration) n’est pas à une erreur d’appréciation près et il se trouve que je vais me rendre en Suède ces prochains jours pour l’ensevelissement d’un ami d’enfance. Eût-ce pu être une raison valable de soutenir ce mode de transport?
J’irais certainement en train et j’aurais apprécié de pouvoir le faire plus simplement et pour un peu moins cher. Mais le soutien indéfectible d’une majorité de nos politiciens à l’avion fait que ce sera effectivement plus long, plus compliqué et plus cher en train. Là, ce n’est pas le train qui a déraillé, mais la politique.
Il faut toutefois relever que des 11 skieurs suisses présents à Bormio, seuls trois et demi ont contribué au butin. Franjo von Allmen a signé un fantastique triplé doré (descente, super-G et combiné avec Tanguy Nef), Loïc Meillard a récolté un set complet des métaux disponibles (or en slalom, argent en combiné avec Marco Odermatt, bronze en géant), et Marco Odermatt a ajouté le bronze en super-G et l’argent en géant.
Tanguy Nef, meilleur temps du slalom du combiné, sans qui et sans quoi Von Allmen aurait une médaille d’or de moins, ne serait donc qu’un demi-skieur?
Le combiné compte pour le triplé de Von Allmen, mais pas pour Nef? Wow. Il faut m’expliquer.
[Mise à jour du 17.02.2026 à 12h00] J’ai écrit à l’auteur de l’article, qui a fait amende honorable, ce qui est tout à son honneur. Le texte a été corrigé, mais je trouve tout de même que l’impression de demi-médaille demeure.
Il faut toutefois relever que des 11 skieurs suisses présents à Bormio, seuls quatre ont contribué au butin, dont un seulement pour une médaille partagée.
Je retire ma médaille d’or, mais attribue tout de même l’argent pour cette demi-correction.