#6 – Des news de vélo en Valais

À l’Eroica, du Chianti avec un goût de reviens-y | La mobilité à la fête | Il va y avoir du sport | Charrat fait un peu souci | MacAskill au fitness

Cela fait quelque temps que je ne vous ai pas donné de nouvelles, mais comme j’ai promis de ne pas vous “spamer”, j’ai fait attention, hein 😉

À l’Eroica, du Chianti avec un goût de reviens-y

C’était tout de même le point fort de l’automne et un événement que je conseille à tout amoureux du vélo et des bon petits plans gastronomiques. La Toscane, ce n’est pas rien.

“Encore un peu de Chianti? me lance la bénévole au ravitaillement de Montalcino. Au premier ravito, je n’avais pas osé. Nous étions certes en route depuis plus de deux heures, mais il n’était alors que 8h20 du matin et je me suis contenté de pain, de fromage, de saucisson et d’une grappe de raisin…”

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La mobilité à la fête, mais pas partout…

Pas mal de sujets consacrés à la mobilité au courant de l’automne. Uvrier a organisé sa première fête conviviale sur le thème d’une mobilité plus durable.

Un domaine où les sujets fâcheux ne manquent pas. Comme lorsque la bande cyclable disparaît juste pour faire de la place aux autos, entre Sion et Uvrier justement. A Sion, on a aussi de la peinture qui met carrément les cyclistes en danger

Aussi du mieux

A Sion, on fait pourtant des efforts pour faire de la place à la bicyclette. La commune vient de se doter d’une stratégie vélo et a entrepris de déneiger certaines bandes cyclables lors des chutes de neige en décembre dernier. Entre Saillon et Saxon, c’est le Canton qui a doté le pont sur le Rhône d’un trottoir cyclable et on attend avec impatience la suite.

Il va y avoir du sport…

Dans le domaine du sport, le Valais se bouge aussi- On songe aux Championnats du monde sur route de Martigny bien sûr, mais également au Tour des Stations, qui annonce plusieurs nouveautés.

Après deux éditions à succès, il redessine ses parcours afin de faciliter son organisation et celle de ses participants. Le départ se fera du Châble avec une première montée en direction du col du Lein (photo dans ce qui sera la descente), tandis que Verbier accueillera toujours les arrivées.

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Charrat fait un peu souci…

La commune de Charrat fait un peu souci en voulant interdire les VTT sur certains sentiers. On retape routes, autoroutes et autres ponts abîmés par autos et camions à coup de centaines de millions chaque année, mais refaire 100 mètres de sentier, c’est trop compliqué?

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Hop, un peu de gymnastique

Je n’aime pas le fitness, sauf avec Danny MacAskill…

20 minutes – Heurtée par les roues d’un camion, elle s’en sort – Geneve

Sacré bonne étoile. Ils sont sérieux chez 20 Minutes?

Une bonne étoile semble veiller sur les cyclistes genevoises qui démarrent aux côtés de camions dans les rues du bout du lac. Après une trentenaire, passée sous un camion et ressortie indemne à Plainpalais début janvier, une autre cycliste a vécu cette expérience traumatisante à Thônex, lundi.

Source: 20 minutes – Heurtée par les roues d’un camion, elle s’en sort – Geneve

Les stations de vélos en libre-service fleurissent dans les villes suisses

«Mais il importe de compléter la mise à disposition de vélos par des lieux de stationnements, des ateliers de réparation ou encore par des pistes et des bandes cyclables.»

Sinon, c’est un peu comme louer ou vendre des autos en attendant de construire des routes…
Source: https://www.rts.ch/info/suisse/10947940-les-stations-de-velos-en-libre-service-fleurissent-dans-les-villes-suisses.html

How Copenhagen Became A Cycling Paradise By Considering The Full Cost

«Cars pollute and cause more accidents. So when deciding whether to invest in roads or bike lanes, Copenhagen calculates all of the social costs involved–and bikes win out.»

Chez nous on doit être nul en calcul. Ou ne pas avoir l’idée de calculer. Allez, hop!

Source: https://www.fastcompany.com/3046345/how-copenhagen-became-a-cycling-paradise-by-considering-the-full-cost-of-cars

Chemins de fer: pourquoi un langage aussi obscur?

Pour ne pas dire abscons.

Ce matin mon train s’est arrêté en rase campagne “pour des raisons d’exploitation”. Ce qui veut dire quoi en clair? La réponse a été donnée quelques minutes plus tard: un train qui nous précédait a été victime d’un incident technique et nous circulions donc “à distance”.

Aujourd’hui, l’explication est venue un peu plus tôt que dans la nuit de jeudi à vendredi dernier. Sur le quai de la gare de Sierre, alors que nous attendions le train régional de 0h07 pour Sion et plus loin, d’abord d’une annonce pour dire qu’il partirait de voie 1 plutôt que 3. Puis qu’il n’était “pas prêt à partir en raison d’une urgence de personne”. Ce qui à cet instant était assez évident (qu’il n’était pas prêt à partir), car il n’était même pas arrivé.

Lorsqu’il est entré en gare, les gens sont montés dans le train où une nouvelle annonce nous invita à “rester dans le train”. En disant à nouveau qu’il y avait une “urgence de personne” et qu’une solution était recherchée. Puis plus rien, silence radio jusqu’au départ du train à 0h08. Sur une ligne nationale, une heure de retard donne droit à un bon “d’excuse” de 10.-, mais pas sur les lignes régionales où ne circulent de toute manière que les gueux.

Au départ du train, des excuses, aussi pour l’absence d’infos pendant près d’une heure en raison d’un train “déconnecté”.

Depuis le train j’écris alors un message à Regionalps, la société fille des CFF qui exploite ces trains, pour connaître les raisons de cet incident. J’interpelle aussi @railservice sur Twitter. Qui me répond que le problème était dû à une “disposition de personnel”. Très clair, non?

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La lumière viendra de Regionalps qui me répond par email le lendemain matin: “Une urgence médicale est malheureusement survenue en gare de Sierre. Notre mécanicien a dû être remplacé et le temps que notre personnel de réserve prenne la relève, votre train a accumulé une heure de retard.”

C’est clair et précis, même sans rentrer dans les détails. Dire les choses en français, avec des mots que tout le monde comprend tout de suite, ça ne devrait pas être si compliqué.

Resabike, pour réserver une place pour votre vélo.

Horaire 2020 des transports publics – Offre élargie pour les usagers – vs.ch:

Pour les cyclistes, le projet de plateforme Resabike, en lien avec la réservation de places pour les vélos dans les bus, se poursuit.

Où je découvre l’existence de ce service après avoir souvent pesté contre la difficulté (trouver un numéro de téléphone, appeler, expliquer et surtout espérer que l’info soir transmise au chauffeur du transport en question…) de la chose. C’est ici et cela reste en vie donc: http://www.resabike.ch

Fribourg: quatre piétonnes blessées par des automobilistes

«une piétonne de 13 ans qui se rendait à l’école a été heurtée par un véhicule sur un passage pour piétons à Estavayer-le-Lac. Le conducteur fautif a pris la fuite sans se soucier de l’état de la victime»

Belle mentalité.

Et sinon, quatre fois sur un passage piéton.

Article original (Le Nouvelliste): Fribourg: quatre piétonnes blessées par des automobilistes, dont un en délit de fuite

Les cyclistes, on les a pas calculés

Les trottoirs c’est pas pour les vélos. Sauf si on vous dit d’y aller parce qu’il ne faudrait pas ralentir les voitures. Mais s’il y a des piétons, il faudrait descendre et leur accorder la priorité (aux piétons ou aux voitures, ou aux deux, ce n’est pas clair). A moins qu’il faille descendre du trottoir à cause du giratoire. Pour aller sur le passage piéton, qui n ‘est pas fait pour les vélos?
C’est donc à Sierre et cet endroit, plus je le regarde et moins je le comprends. J’ai retrouvé la photo dans mes archives et la chose a peut-être été modifiée, ce qui serait assez surprenant. Parce que, en langage de mes enfants, je dirais que les cyclistes, on les a pas calculés.

Les transports motorisés engendrent des coûts de près de 90 milliards par année

Les transports motorisés engendrent des coûts de près de 90 milliards par année:

Après prise en compte de tous les transferts, comme l’impôt sur les huiles minérales et l’impôt cantonal sur les véhicules à moteur, ils ont été pris en charge à hauteur de 85% par les usagers eux-mêmes. La collectivité a payé les 15% restants qui représentent des coûts externes liés à des accidents, à l’environnement et à la santé.

Donc, quand je roule à vélo, je sponsorise les automobilistes.

Qui pourraient dire merci, je trouve.