Lundi matin… Température ressentie à l’arrêt –9 selon WeatherPro. À vélo je dis pas. Petits gants pas suffisants. Sur la route, le froid a même anesthésié le cerveau de l’abruti qui me dépasse alors que j’oblique clairement à gauche.

Notes d'une vie de cycliste, avec et sans vélo.
Lundi matin… Température ressentie à l’arrêt –9 selon WeatherPro. À vélo je dis pas. Petits gants pas suffisants. Sur la route, le froid a même anesthésié le cerveau de l’abruti qui me dépasse alors que j’oblique clairement à gauche.


Après la pluie, le début de la tempête Joachim et la neige en plaine. Les pneus spéciaux ne sont pas encore arrivés alors c’est un peu freestyle ce matin 😉
Mais bon, avec une tempête à mon nom, je ne pouvais tout de même pas rester à l’intérieur.

Edit à l’arrivée au bureau: à Sion c’était pire, la croûte de glace était déjà formée sur les voies de roulement. J’avoue que j’ai emprunté les trottoirs par endroits. Pas trop envie de me coucher devant une voiture, surtout que certains n’avaient pas l’air trop à l’aise au volant…
Les jours se suivent et se ressemblent sur le chemin du boulot. Mais mon équipement cycliste commence à être au point.

Début de journée sous le soleil, retour sous la pluie battante. Aléas du quotidien de “bike commuter” ou velotaffeur…


… que des mauvais habits. Dicton suédois.

Moralité sous la pluie: vélo et pantalon Patagonia tout neuf, chaussettes Icebreaker, top. Vans, à revoir 😉




Petite sortie de novembre… Des bris de verre, une route toute neuve avec suffisamment de place pour une vraie piste cyclable – malheureusement on se contente de peinture jaune totalement inutile – et un aménagement top classe réservé aux piétons et cyclistes. Et un beau paysage.
